Archives pour la catégorie Efficience

Oser !

Oubliez vos freins,

Savourez vos réussites,

Essayez de nouvelles choses et

Rêvez de belles réalisations !

L’une de mes citations préférées est de Sénèque « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ».

Et au quotidien, si vous mettez cela en œuvre, vous y gagnerez beaucoup. L’audace est une des qualités, à mon sens, encore insuffisamment développée dans nos organisations aujourd’hui. Et pour cause, elle demande dans un premier temps un travail sur soi loin d’être évident…

Alors l’objectif de cet article est simplement de vous donner quelques pistes pour y parvenir plus facilement.

1.    Première étape : repérez vos croyances limitantes ! Mais késako une croyance limitante ? C’est simplement une pensée bien ancrée qui vous empêche de vous développer… Un exemple ? « Je n’y arriverai jamais », « Ce n’est pas pour moi… »… et affrontez-les ! Au lieu de vous persuader de votre incompétence ou de tout autre frein (imaginaire ou pas), dites-vous « Et pourquoi pas ? »

2.    Deuxième étape : vous vous rappelez, la semaine passée, je vous parlais d’auto bienveillance ? Eh bien, nous y revoilà ! S’adonner à de nouvelles choses sous-entend que peut être, vous n’y excellerez pas ! Et alors, où est le problème ? Ah là encore votre petit voix intérieure vous serine « Le résultat doit être top, sinon à quoi cela sert ? » Soyez conciliant à votre égard, et accordez-vous le droit à l’erreur… Au moins vous aurez essayé.

3.    Troisième étape : changer de point de vue ! Dans notre société actuelle, l’échec a plutôt mauvaise presse, non ? Et si vous le considériez différemment ? Bonne nouvelle pour vous, l’échec fait partie de l’apprentissage ! Alors si vous avez osé quelque chose de nouveau et que le résultat n’est pas celui attendu, demandez-vous ce que vous allez en retirer et ce que cette expérience vous aura appris. Et vous en sortirez grandi !

4.    Quatrième étape : accepter et gérer votre peur. L’audace n’est pas de l’inconscience, c’est au contraire, prendre conscience de ce qui nous effraie et nous empêche du coup d’avancer. La peur est une émotion normale dès que nous sortons de notre zone de confort, faites-en sorte qu’elle soit votre moteur plutôt de la laisser vous paralyser. Pour cela, une question peut vous y aider : qu’est-ce que j’ai à perdre ? La plupart du temps, si vous y répondez de façon objective, ce n’est pas grand-chose !

5.    Une fois ce chemin mental effectué (le plus long généralement), passez à l’action et lancez-vous ! Là encore, réfléchissez, pensez votre projet et profitez des émotions positives générées.

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Et le bénéfice de tout cela, c’est quoi ? D’abord, du plaisir, de la fierté, et ce quel que soit le résultat. Rien que d’avoir osé vous apportera une satisfaction personnelle. Ensuite, c’est clairement une évolution personnelle avec un développement de compétences.  Bref que du positif !

Dans deux semaines, je me lance : sessions de Web Training au programme ! Grande nouveauté pour moi... Ça promet !

Et vous, qu’est-ce que vous allez oser ?

Et si vous deveniez bienveillant ?

« Déjà fait », vous allez me répondre …

La bienveillance, les temps derniers, est cuisinée à toutes les sauces : management, bonheur au travail, éducation sont autant de champs dans lesquels elle peut se révéler être un vrai atout ! Et elle l’est, c’est clair. Dès que vous êtes bienveillant à l’égard de votre interlocuteur, vous évitez le jugement et lui accordez de ce fait une certaine forme de reconnaissance. Et comme la soif de reconnaissance est la troisième soif vitale de l’individu, c’est parfait, d’autant plus qu’avec une attitude bienveillante, cette reconnaissance est le plus souvent positive.

En cette période chamboulée, la reconnaissance et la bienveillance sont de mises. Prendre des nouvelles de ses proches, renouer avec des relations devenues lointaines, ou s’inquiéter du bien-être de ses voisins âgés sont autant d’actes bienveillants qui vous mettront du baume au cœur ainsi qu’à ceux qui en sont destinataires.

Il existe toutefois une autre de forme de bienveillance… peut-être moins pratiquée, malheureusement, l’auto-bienveillance ! Eh oui, être bienveillant à son égard, tout simplement….

En fait pas si simple que cela… L’autocritique est plus pratiquée que l’auto-amitié. Et pourtant, pour réussir à surmonter certains obstacles, voire des échecs, rien de tel qu’une bonne dose d’auto-bienveillance. Comment faire ? Je vous livre ici trois outils en espérant qu’ils vous aideront à faire baisser au quotidien vos pensées négatives et du coup votre stress …

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1.    CHANGER DE LUNETTES

La façon dont vous agissez vous apporte directement une pensée négative… Vous vous dites « je suis nul(le) » ou « je n’y arriverai jamais »… STOP ! Changez de paires de lunettes. Première option, mettez-vous dans la peau de votre meilleur(e) ami(e) (vous savez cette personne qui vous apprécie tel que vous êtes, qui vous aime comme vous êtes, qui ne vous juge pas sans arrêt) et demandez-vous alors ce que cette personne vous dirait face à la situation dans laquelle vous êtes… Alors ? Ça diffère, non ? Et normalement c’est plutôt un encouragement, une pensée positive

L’autre option, c’est de vous interroger sur ce que vous vous diriez à votre meilleur(e) ami(e) s’il ou elle était dans une situation similaire… Et vous verrez là encore vous allez être beaucoup plus indulgent que si c’était vous !

2.    FAIRE GRANDIR VOTRE POTENTIEL

Pour cette étape, c’est d’abord stopper votre critique intérieur (en général très bavard) pour laisser la place à l’ensemble de vos qualités. L’idée pour rendre cela fun, c’est d’en sélectionner 5 à 6, de les noter dans les pétales de votre fleur et d’afficher cette dernière là où vous pourrez la contempler tous les jours. Si vous éprouvez quelques difficultés à trouver ces 5 ou 6 qualités majeures, pensez à ce que les personnes qui vous aiment disent de vous…

J’ai un troisième outil fort utile pour vous aider à changer de regard sur vos prétendus défauts. Simplement, comme il nécessite un peu plus d’explications que ces deux-là, je vous propose de vous le faire parvenir en PDF sur simple demande par mail.

Et si vous vous auto-motiviez ?

La semaine passée, je vous parlais de la soif de structure (soif vitale à l’individu) et cette semaine, j’ai décidé d’en aborder une autre toute aussi essentielle à mes yeux : la soif de stimulation.

Quand vous êtes dans votre cadre habituel, avec une mission définie, des frontières bien établies, vous savez généralement où aller et comment y aller… Mais à distance c’est une autre histoire. Déjà si votre activité est ralentie, voire carrément à l’arrêt, vos objectifs sont sûrement bien moins clairs…

Si de ce côté-là, c’est plutôt constant, reste encore le problème de la motivation et de l’émulation due à l’équipe… Un peu absente ces temps-ci ! Du coup, il s’agit maintenant de s’auto-motiver et même si je vous en reparlerai probablement plus en détail dans un autre article, la première chose est d’avoir un but !

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La charte du confinement

Depuis quelques jours vous êtes confiné chez vous et vous éprouvez une sensation étrange...

Comment vais-je travailler ? Dans quelle mesure serais-je aussi efficace qu’au bureau ? Et travailler depuis chez moi alors que je m’efforce depuis des années à veiller à ce fameux équilibre vie pro/vie privée... C’est un peu bizarre, non ? Et je ne vous parle même pas de la promiscuité familiale engendrée par ce satané virus... Parce que même si nous les aimons, nos enfants et l’élu de notre cœur, les avoir 24h/24 sur le dos pendant 6 semaines minimum, c’est une autre histoire...

Autre option, vous êtes en chômage partiel (ou au chômage tout court d’ailleurs) et donc là, même pas une petite mission á se mettre sous la dent... Certes les premiers jours vous apprécierez probablement ce repos forcé, et puis au fur et à mesure des journées qui s’allongent, c’est l’ennui qui risque de pointer le bout de son nez !

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[Infographie] – Les lois du temps

gestion-du-temps-infographie

Vous vous sentez débordé : « la faute au temps » dites-vous ? Et si vous vous trompiez de cible ?

Vous connaissez ces lois de la gestion du temps, mais est-ce que vous les utilisez correctement ? Changez votre manière de faire…

Tant qu’il vous reste du temps, nous vous guiderons…

En savoir plus sur la formation « Se gérer dans le temps pour en gagner »

Les outils de la gestion du temps

 

Vous vous sentez débordé et vous souhaitez avoir plus de temps dans une journée ?

Chaque jour, votre liste des tâches semble de plus en plus longue et pour en venir à bout, vous faites plusieurs choses à la fois. Ainsi, ce qui peut être remis à plus tard se mélange au plus urgent et important. Et finalement, ce qui devait être fait aujourd’hui, le sera plus tard…

Et si tout cela n’était pas la faute au temps, mais simplement à votre façon de le gérer ? En modifiant votre organisation, vous serez surpris de voir à quel point vous pouvez rentabiliser vos journées.

Nous vous proposons de reprendre votre souffle, dans ce quotidien devenu éreintant, et d’affûter votre efficacité.

Retrouvons-nous le temps d’une journée de formation et d’un coaching individuel : nous vous guiderons vers un quotidien plus serein où les outils de la gestion du temps seront enfin utilisés à bon escient.

Trouvez vos diablotins et faites les taire un à un.

Formation « Se gérer dans le temps pour en gagner »

« L’inspiration d’un moment vaut l’expérience d’une vie. » – Olivier Wendel Holmes

inspiration-bouteille-creativite-ecrire-formationFut un temps, où écrire me passionnait.

J’ai commencé par un poème. Et puis, j’ai écrit le récit contant les aventures d’une princesse un peu rebelle. J’y ai pris goût. Vraiment. Tous les jours, je me mettais devant une feuille ou mon ordinateur pour rédiger quelques lignes, quelques pages. En fait, écrire me permettait de vivre des vies dont je ne pourrai jamais être l’héroïne.

Et, un jour, tout s’est arrêté. Comme un cheveu sur la soupe, comme quelque chose qu’on ne contrôle pas, l’envie n’était plus là. Ce jour-là, je venais de finir d’écrire la plus longue histoire que j’avais jamais faite. Les derniers mots étaient posés.

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